Prêts sur fonds d’épargne
L’épargne de tous au service de l’intérêt général

Un investisseur de long terme

Les ressources du Fonds d’épargne qui ne sont pas consacrées aux prêts sont investies en actifs financiers.
La gestion de ces actifs vise, avec une préoccupation constante de liquidité et de sécurité, à optimiser les résultats du Fonds d’épargne afin d’assurer durablement la rémunération de l’épargne populaire collectée.

Pour piloter ces actifs, qui s’élevaient fin 2016 à 72 Md€ (actifs financiers et autres ressources), des impératifs de prudence s’imposent. Les crises financières de 2008 puis de 2011 ont, de ce point de vue, prouvé la robustesse de la gestion du Fonds d’épargne, grâce aux règles d’investissement fixées par le ministre de l’Économie, et son utilité au service de l’économie.

Le portefeuille d’actifs financiers se répartit entre des obligations d’État de long terme et des des actions et obligations d’entreprises. Le Fonds d’épargne privilégie des valeurs solides qui offrent un rendement récurrent substantiel, ainsi que des instruments simples qui excluent les produits structurés.

Les prêts étant de durée longue, les dépôts stables, l’exigence de liquidité du portefeuille est compatible avec un comportement d’investisseur de long terme. Ainsi, une large part des titres de taux est détenue jusqu’à échéance et l’horizon de détention des actions par le Fonds d’épargne est aussi de long terme.

Un investisseur responsable

Investisseur de long terme, le Fonds d’épargne contribue, par son profil et l’ampleur des fonds gérés, au financement de l’économie française. La répartition de son portefeuille entre actions et obligations (13 % d’actions) est comparable à celle d’un assureur-vie. Depuis deux ans, la part des actions d’entreprises en portefeuille se renforce, ainsi que la fraction des actifs non côtés en croissance régulière.

Pour effectuer leurs choix d’investissement, les gestionnaires d’actifs s’appuient sur des analyses financières de long terme et sur des analyses d’agences spécialisées dans l’investissement socialement responsable (ISR) et le développement durable.
Par ailleurs, dans le cadre de la COP21, la Caisse des Dépôts s’engage à :
 mesurer, publier et accroître d’ici 2020 ses niveaux de financement de la transition vers une économie bas carbone et plus résiliente aux changements climatiques ;
 développer des instruments de financement innovants en faveur des objectifs climatiques ;
 veiller à limiter l’intensité carbone de ses portefeuilles d’actifs, renforcer la résilience climatique de ses investissements et inciter les entreprises dans lesquelles elle investit à intégrer les impacts environnementaux et sociaux dans leur stratégie.